Dermatose : Les éleveurs de Pouilley-Français « déçus de ne pas être entendus » sur l'abattage au cas par cas
Les éleveurs de Pouilley-Français, Céline et Cédric Lhomme, ont exprimé leur déception après leur rencontre avec la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, ce samedi 6 décembre en préfecture. Leur troupeau a été abattu cette semaine dans le cadre de la lutte contre la dermatose nodulaire bovine.
Leur principal regret porte sur l'absence de flexibilité dans l'application des mesures sanitaires : « On nous a redit que chaque cas, même un J + 60 ou un J + 90, entraînerait le dépeuplement total », a expliqué Cédric Lhomme. Le couple aurait souhaité que soit étudiée la notion de "cas par cas" pour les élevages concernés par une contamination.
Par ailleurs, l’éleveur a demandé à la Ministre de l'Agriculture de "désamorcer les fausses rumeurs" qui circulent sur son exploitation, notamment celles qui laisseraient entendre que la contamination de leur troupeau proviendrait d'un transport illicite. Le couple maintient ignorer la source de la contamination.